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Le français au canada

Posted by on 15 janvier 2013


Vous pouvez écouter le fichier directement en cliquant sur le bouton « écouter », ou le télécharger en cliquant sur « télécharger ».

Voici une transcription in extenso du dialogue.

Ce podcast fait suite à l’analyse que j’ai publié sur le blog, dont le titre était le dilemme de la langue minoritaire et dans lequel je traitais la différence entre les deux visions du bilinguisme que j’avais remarqué des deux côté de l’atlantique.
Pour résumer, je proclame sur ce blog que le bilinguisme est un enrichissement, j’incite les parents à préparer la transmission de deux langues ou plus à leurs enfants, alors que de l’autre côté de l’atlantique, les défenseurs du français s’insurgent contre le bilinguisme, qui est vu comme la dernière étape avant la disparition d’une la langue minoritaire. Pour le détail de l’analyse, je vous invite à lire l’article sur le blog car je vous propose aujourd’hui d’en savoir un peu plus sur l’Amérique du nord, et pour cela, nous allons franchir l’atlantique pour un interview d’une anglophone du Québec, madame Sheila McLeod Arnopoulos qui était membre du Conseil Supérieur de la langue française.
Elle est donc très bien placée pour nous parler des relations entre anglophones et francophones au Québec.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Bonsoir Sheila et merci d’avoir accepté cette interview.

Sheila McLeod Arnopoulos : … merci aussi… (rire), je suis très heureuse de le faire.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Si j’ai proposé une interview, c’est parce que vous êtes bilingue français-anglais, et parce que vous avez été membre du Conseil Supérieur de la langue française dans les années 80 au Québec.

Sheila McLeod Arnopoulos : Le nom, c’était, parce qu’on était au début des années 80, le nom était juste Conseil de la langue française, maintenant le nom est Conseil Supérieur de la langue française.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Ce qui m’intéresse, c’est votre expérience en tant que bilingue. Qu’est-ce qui a fait que vous êtes devenue bilingue ?

Sheila McLeod Arnopoulos : C’était un processus un peu difficile parce que j’étais dans une école anglophone parce qu’ici au Québec, les anglophones ont des écoles, nous avons des collèges et aussi les universités en langue anglaise. Alors j’étais dans une école anglaise pour l’école primaire et secondaire. La langue française n’est peut-être pas très bien enseignée, alors à la fin de l’école secondaire, ma mère m’a envoyé à un cours d’été donné par l’université de McGill en langue française. Et c’est vrai que j’ai appris un certain niveau de la langue, quand j’étais à l’école, une certaine base de grammaire. Mais parce qu’à cette époque, les communautés étaient assez divisées, je n’avais pas beaucoup de contacts avec les francophones, certains contacts mais pas beaucoup.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : C’était une langue étrangère.

Sheila McLeod Arnopoulos : Alors c’était plutôt quand je suis devenue journaliste dans un journal anglais ici à Montréal, mais c’est parce que la ville est un grand nombre de pourcentage de personnes de langue française, alors en ce temps-là, c’était nécessaire de vraiment utiliser la langue pour les conférences de presse, pour toutes sortes de documents etc. Et puis quand j’étais nommée, au début des années 80 au Conseil de la langue française, à ce point là, c’était seulement la langue française. Alors, quand je siégeais, les autres n’avaient pas à entendre la langue anglaise, surtout parce que c’était une période assez nationaliste et ils ne voulaient pas vraiment entendre la langue anglaise, alors j’ai utilisé seulement la langue française. C’était très très bon pour enraciner la langue.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Et à quel moment est-ce que vous avez été capable de répondre en français, donc qui était votre langue la plus faible ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Je ne sais pas. C’est difficile à dire mais pendant que j’étais au journal, je pense, le journal anglais The Montreal Star, c’était pendant les années 60-70, en ce temps-là aussi, le mouvement nationaliste était très très fort, alors j’ai pensé mais franchement il faut tu parles français, c’est absolument nécessaire, je n’ai pas voulu visiter la langue anglaise sur les francophones qui avaient une grande peur de perdre leur langue et ils pensaient que l’anglais était trop fort dans la ville. Alors c’était pendant les années 70 je pense.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Et quelle était l’ambiance au Conseil de la langue française vis-à-vis de ce risque de perte de la langue ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Les personnes qui étaient membres du Conseil de la langue française étaient les personnes très élevées au point de vue de leur statut dans la société québécoise. Ils étaient les personnes très hautes dans le mouvement syndical, il y avait des universitaires, le Président était, dans le passé, le doyen de la faculté d’éducation de l’université de Montréal. Il y avait des personnes très très instruites, c’était l’élite de la communauté francophone qui était là. Et il y avait certaines personnes qui venaient de la communauté des affaires, il y avait aussi une personne qui était autochtone (NdT : Un représentant des peuples autochtones) et une autre personne juive hassidique qui parlaient la langue française. Mais la plupart des personnes qui étaient là étaient assez nationalistes et c’était dans la période où le Parti Québécois était au pouvoir. Alors c’était une période de très grand nationalisme français. Ce que j’ai pensé à cette époque-là, je pense qu’il m’aimaient comme personne mais que j’étais quand même, parce que j’étais une anglophone, ils me voyaient au fond comme un membre de la communauté qui a posé des problèmes. Alors ils m’aimaient comme personne mais quand même membre de cette communauté dont ils avaient peur, cette communauté qu’ils n’aimaient pas.

Maintenant là, je pense, en général, dans la province de Québec, la situation est différente. Nous avons le même parti au pouvoir, même s’ils sont minoritaires pour le moment, le Parti Québécois, mais les jeunes, en général, surtout pour les jeunes qui sont anglophones, francophones ou s’ils ont une autre langues maternelle, tout le monde accepte qu’il faut parler français, c’est la langue commune de la province de Québec. Mais en même temps, ils s’intéressent à être bilingues en anglais. A cause de cela, ils sont entouré d’anglais par le reste du Canada et les Etats-Unis. Et aussi parce que la langue anglaise a une certaine diffusion internationale mais aussi on a un nombre qui augmente de personnes qui parlent trois langues. Ce sont surtout les personnes qui viennent ici comme immigrants. La situation linguistique a beaucoup changé et aussi à cause des lois qui étaient passées pour enraciner la langue française comme langue de travail. En 1974, une loi est passée à Québec pour dire que la langue officielle est la langue française.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Est-ce que c’est la loi 101 ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Non, c’était la loi 22 et après ça, on a eu la loi 101 qui est une sorte de charte de la langue française. Par exemple, il est nécessaire pour tous les immigrants d’aller à l’école française. Il y a 600 autres règlements, et elle oblige les compagnies de plus de 50 personnes à travailler en français. L’affichage commercial doit être en français et de taille supérieure à celles en anglais.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Est-ce que ça veut dire qu’aujourd’hui, la situation au Québec s’est un peu pacifiée vis-à-vis des langues ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Oui, c’est ça, parce que tout le monde a accepté, spécialement les anglophones. La communauté anglophone, à la fin des années 60 a introduit dans les écoles anglaises les programmes dit d’immersion, ça veut dire que certaines années peut-être les premières trois années, il y a différentes façons de faire, mais ils ont décidé qu’il faut immerger les jeunes dans la langue française pour une longue période de temps.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Ils commencent à quel âge ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Les jeunes diplômés des écoles avaient des capacité en langue française qui était mieux que celles que j’avais dans les écoles anglophones. Il y a autre chose, beaucoup d’anglophones ont envoyé leurs enfants dans des écoles françaises comme ma sœur l’a fait avec mes deux neveux. Alors ils étaient complétement dans les lieux francophones. Ce qui est différent de la situation des enfants qui étaient dans les écoles ayant des programmes d’immersion appartenant aux secteurs anglophones.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : A quel âge commençaient ces enfants cette immersion dans le français ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Je pense que ça dépend de certaines écoles mais je pense que c’était assez tôt. C’était en première année et maintenant chez les anglophones et les allophones, beaucoup cherchent à placer leurs enfants dans les garderies, ça veut dire avant l’école, les garderies qui étaient en français. Tout le monde cherche à avoir les classes dans les garderies qui sont complétement en français. Alors il font cela jusqu’à 3 ans.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : d’accord !

Sheila McLeod Arnopoulos : Tout le monde sait que vraiment c’est très très important que leurs enfants peuvent agir bien dans la langue française, autrement il n’y auront pas de travail, ils auront plein de problèmes. Alors c’est nécessaire pour eux. Mais en même temps, les francophones eux aussi, ils trouvent que c’est nécessaire d’avoir la langue anglaise et on a beaucoup de jeunes qui, après l’école secondaire, ils ont voulu choisir d’aller au college qui était en langue anglaise et après ça des fois à l’université anglaise.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Est-ce que la solution ne serait pas des colleges qui soient bilingues avec un enseignement moitié moitié français et anglais ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Oui c’est cela, on n’a pas pu faire d’expérience de cette manière par que les étaient présentées comme : c’est soit une école anglaise , soit une école française. C’est vrai que là où il y a un programme d’immersion dans les écoles anglaises, on a une sorte de programme bilingue. Probablement ça serait mieux si tout le monde allait dans la même école et que c’était bilingue. Mais le problème, c’est que les francophones ont une grande peur qu’ainsi on ait une diminution de la langue française.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Est-ce que les autres provinces du Canada ne sont pas en train de vivre le même processus qu’a connu le Québec dans les années 70-80.

Sheila McLeod Arnopoulos : Dans les autres provinces, ils s’intéressent à la langue française. Il y a aussi des programmes d’immersion dans les autres provinces. Et on a certaines provinces où il y a une minorité francophone qui était assez importante, comme le Nouveau Brunswick et la province de Manitoba et aussi en Ontario, il y a des écoles françaises. Alors dans le reste du Canada, il y a un intérêt pour que les enfants soient bilingues avec la langue française. Alors les programmes d’immersion sont assez populaires dans les autres provinces aussi. Par exemple, quand j’ai enseigné le journalisme à l’université Concordia qui avait des cous en anglais, j’avais des étudiants qui venaient des autres provinces et qui ont passé du temps dans ces classes d’immersion et qui avaient une certaine connaissance de la langue française qui était utile pour agir ici comme journaliste.

Il y a un intérêt certainement dans le reste du Canada, mais ce n’est pas dans le même sens que le Québec où c’est mélangé avec cette nécessité chez les francophones d’assurer que la langue française est vraiment protégée.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : En tant que ex-membre du Conseil de la langue française, je suppose que vous trouvez ça normal, non ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Quoi !

Cyrille, le praticien du bilinguisme : …enfin compréhensible ?…

Sheila McLeod Arnopoulos : …que le groupe minoritaire se batte plus pour se protéger ?

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Absolument, absolument ! Je suis très sensible à leur situation. C’est différent de l’Europe, car en Europe, vous avez plusieurs langues, mais ici, le Canada et les États-Unis, ça fait des millions et des millions de personnes qui parlent anglais,et aussi on a une ascendance de la langue espagnole ici parce qu’on a beaucoup de personnes qui parlent espagnol aux États-Unis. Alors la question du français est la troisième place. En ce qui concerne l’Amérique du Nord avec l’Amérique latine, avec toutes les personnes qui parlent espagnol, c’est très très difficile de conserver cette culture (francophone) je pense. Alors il faut que le reste du Canada, d’après moi, soit suffisamment conscient de la situation, d’une certaine façon existentielle que vivent les francophones ici au Québec. Mais même s’ils (Les francophones du Québec) deviennent un pays séparé, les mêmes conditions vont continuer même s’ils ont leur propre pays, c’est nécessaire quand même d’avoir des contacts avec le reste du Canada et le reste des États-Unis et le reste du monde aussi.

Sheila McLeod Arnopoulos : Oui, on envisage difficilement un Québec isolé, qui économiquement fonctionnerait sans aucun échange avec l’extérieur

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Oui, c’est ça. Il faut toujours avoir surtout des échanges et maintenant on a un Premier Ministre de Québec qui parle très bien la langue anglaise et même avec les autres des états, qui sont très proches des États-Unis, il n’a pas voulu par exemple faire un débat en anglais. Il y avait des débats avant les élections, il n’est pas prêt à faire un débat en anglais. Je pense que son anglais n’était pas suffisamment bon. Moi je pense que il parlait pas mal la langue anglaise mais elle était nerveuse de le faire.

Sheila McLeod Arnopoulos : Est-ce qu’il y a une offre suffisante d’interprètes français-anglais ?

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Ah oui, il y en a beaucoup. (rire). Si vous avez cette profession, il y a beaucoup de travail. Pour les deux côtés. Pour la traduction du français à l’anglais, de l’anglais en français. On a beaucoup de personnes qui travaillent dans ce milieu, oui.

Sheila McLeod Arnopoulos : Donc ce n’est pas un souci pour un débat ?

Sheila McLeod Arnopoulos : (rire) …

Cyrille, le praticien du bilinguisme : …la solution existe !…

Cyrille, le praticien du bilinguisme : … (rire) on ne veut pas faire un débat avec un traducteur sinon il faut vraiment répondre dans la langue du débat, si c’est en anglais ou français.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : mais le Parlement européen débat bien en 20 langues ?

Sheila McLeod Arnopoulos : de toutes façons c’est vraiment pour les documents que les personnes ont besoin de gens qui feront la traduction.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Est-ce que après vous au Conseil de la langue française ; il y a eu un autre représentant de la communauté anglophone ?

Sheila McLeod Arnopoulos : Ah oui, il y en a. J’ai parlé avec elle cette semaine. Est-ce que voudriez parler avec elle ?

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Pourquoi pas ?

Nous avons par la suite abordé un autre sujet, un autre aspect de la dynamique des langues. C’est l’aspect culturel. La langue est un trait culturel pour la population minoritaire qui la différentie de la population majoritaire, mais le partage d’une langue commune ne signifie pas forcément partage d’une culture commune. On reprend l’interview pour découvrir cet aspect dans le cas des francophones d’Amérique du nord.

Sheila McLeod Arnopoulos : En général, je trouve la situation linguistique ici ou juste l’ambiance de Montréal est très très intéressant. J’aime être dans un endroit où on a deux langues (français et anglais), mais aussi d’autres langues. On a l’influence des autres cultures parce qu’on a beaucoup d’immigrants au point de vue des restaurants et de certaines choses culturelles. Mais quand même je trouve que la communauté francophone, n’a pas un sentiment très très à l’aise avec les immigrants qui arrivent ici parce que dans le passé, leur communauté était juste francophones de souche catholique.
Et avec la loi 101, j’ai fait un livre avec une journaliste qui était francophone. Le nom du livre était Le fait anglais au Québec. Et le dernier chapitre dans le livre, traitait de la loi 101, la loi sur la charte de la langue française, un cheval de Troie?. Je sais pas si vous pouvez trouver ce livre en Alsace.
Le problème, c’est que la communauté francophone change maintenant à cause de tous les immigrants qui sont arrivés ici. Ils parlent français mais la culture change. On a beaucoup de personnes d’origine arabe, on a des personnes qui portent des hijabs, comment dit-on…

Cyrille, le praticien du bilinguisme : … le sari, le tchador…

Sheila McLeod Arnopoulos : …le foulard sur la tête, et à cause de certaines réactions contre la communauté musulmane, il y avait une commission sur l’accommodation qu’il faut faire et je pense, que si cela vous intéresse il faut parler avec Charles Taylor. C’est une personne moitié français moitié anglais qui était le co-président de cette commission sur les accommodations qu’il faut faire, quelles sont les accommodations raisonnables en ce qui concerne les immigrants qui arrivent ici, parce que les immigrants sont dans les écoles françaises et pour le moment, je pense que dans les écoles publiques, un très grand pourcentage des enfants sont des immigrants parce que l’élite francophone envoie ses enfants dans les écoles privées. Alors c’était nécessaire pour les écoles d’agir avec les personnes de toute sortes d’autres cultures. Quand vous ouvres des portes à d’autres personnes, la culture de base change d’une certaine façon.
Tout le monde parle peut être français, mais vous avez cela en France avec les personnes qui viennent d’Afrique du Nord.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Cela dépend en fait des quantités. Tant que cela reste un fait minoritaire, on suppose, au moins dans le modèle français, que l’intégration joue.

Sheila McLeod Arnopoulos : Ils sont minoritaires mais quand même les personnes observent. Quand je suis à l’université Concordia, une université anglaise, on a beaucoup de filles qui portent le hijab mais cela fait rien d’après moi. OK, ou ils portent des hijab, ils parlent français, ils prennent des cours en génie, en affaire, ils sont très très intelligents.
A Québec, on a un niveau de natalité qui est assez bas, donc le futur est avec les immigrants. Et on cherche des immigrants qui parlent français. Le premier pays qui donne des immigrants au Québec, c’est le Maroc, puis la France puis Haïti. Le Maroc et Haïti, c’est différent des personnes qui viennent de la France.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Tout à fait…

Sheila McLeod Arnopoulos : … La langue est une question mais on a aussi des questions culturelles qui jouent.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : On va peut-être conclure sur ce point.

Sheila McLeod Arnopoulos : OK !

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Merci beaucoup Sheilla d’avoir accepté cette interview.

Sheila McLeod Arnopoulos : OK ! Et merci. C’est très intéressant de parler de ces types de questions qu’on retrouve partout dans le monde. On a des mélange des cultures partout.

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Tout à fait ! Merci beaucoup !

Sheila McLeod Arnopoulos : Au revoir !

Cyrille, le praticien du bilinguisme : Au revoir !

Si vous souhaitez réagir, rendez-vous sur blog-bilinguisme.fr où vous retrouverez l’analyse sur le dilemme de la langue minoritaire ainsi que la transcription de cet interview. A bientôt.

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