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Comment sont formés les journalistes

Donnez leur 2 langues et bien plus

Cela faisait longtemps que je n’avais plus travaillé avec des journalistes mais j’ai toujours autant de plaisir à me prêter au jeu de la promotion de l’espéranto.

Le contexte de travail avec des journalistes

Avant-hier, 2 étudiantes du CUEJ (Centre universitaire d’enseignement du journalisme) m’ont contacté dans des conditions similaires ce qui arrive quand vous faites la promotion d’un évènement. Et c’est normal car l’intérêt de la formation est justement de les former à travailler dans les conditions réelles de leur métier. Ils savent quand leur journée commence mais ne savent pas quand elle se termine. Tout dépend de l’actualité. Et vous ne pouvez pas livrer votre sujet pour le 19-20 à 20h30 !

Gwladys m’a contacté à 15 heures pour trouver une interview à propos d’une pétition dont le résultat doit être monté pour le lendemain. C’est une bonne illustration de ce qui peut arriver dans la vie réelle. Une occasion de s’exprimer mais vous n’êtes pas prêt ! J’ai vaguement entendu parler de cette pétition, je l’ai même signée mais ce n’est pas le message que j’ai envie de faire passer.

Voilà pour le décor. Qui va gagner ? Quel point de vue sera perceptible dans le produit fini ?
C’est un jeu qu’il faut accepter. Le journaliste a le dernier mot lors du montage mais vous décidez de ce que vous prononcez face à la caméra.

Le tournage

C’est amusant de les voir préparer leur interview car cela me rappelle mes débuts quand j’ai commencé à faire des interviews radio en 2006.

J’ai toujours un dossier de presse et quelques numéros du monde de l’espéranto avec moi pour faire des plans de coupe. En effet, si vous proposez des choses intéressantes à filmer, le reportage sera meilleur et votre message mieux perçu.

Les étudiants du CUEJ ne diffusent pas leur production puisqu’elle est à but pédagogique mais Gwladys et Gaëlle ont gracieusement accepté que j’utilise le résultat pour la chaine des enfants bilingues et mon blog et je les remercie chaleureusement. A partir des mêmes rush, chaque étudiant produit son reportage. Il me semble important de voir quel message j’ai réussi à faire passer et de vérifier que j’étais pertinent face à la caméra. Pour progresser tout simplement.

Les 2 reportages

Voici le reportage de Gwladys Porracchia.

Voici le reportage de Gaëlle Henry.

Qu’en pensez-vous ? Lequel préférez-vous et pourquoi ?

Êtes-vous prêt à passer à l'action pour changer radicalement le destin de vos enfants ?

Si c'est le cas, prenez rendez-vous ci-dessous

4 réponses

  1. Je préfère le reportage de Gwladys. Je le trouve plus positif vis à vis de l’espéranto.
    Et sa voix montre plus de confiance.

  2. Manu dit :

    Le second semble plus intéressant et plus précis. Le premier ressemble plus aux reportages habituels qu’on voit à la télévision. Par exemple, on a une coupe à chaque début de phrase.

  3. […] pour faire suite à mon dernier article sur le travail avec les journalistes, un exemple, bien réel cette fois, de reportage qui présente plusieurs avantages […]

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